Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

L’union européenne qualifie de « douloureuse » la décision de refuser le gaz russe.

Monde

Lors de son discours, la présidente de l’exécutif européen a admis que la décision du bloc avait eu un impact direct sur le pouvoir d’achat des citoyens et engendré une crise profonde dans le secteur de l’énergie. Plus les effets de cette crise vont peser sur la vie quotidienne de tous les peuples de l’UE, plus ces dirigeants vont accentuer leur censure pour qu’il ne soit pas reconnu leur responsabilité et celle de l’OTAN dans la guerre qui s’est déclenché en Ukraine. La propagande aura de moins en moins de prise il faudra donc multiplier les diversions, les divisions auitour d’enjeux secondaires et les diverses formes de censure (1). (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

(1) c’est pour cela que je suis décidée à porter plainte contre la revue la Pensée et son directeur Claude Gindin. Si les militants du Parti communiste ne sont pas encore en capacité de virer les gens qui utilisent la censure et les manoeuvres européennes qui la favorisent, il est de mon devoir de ne plus attendre leur éveil et d’agir pour dénoncer ce qu’ils subissent de fait depuis des années en Interne.

Union européenne

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen : « Parlons du prix de l’énergie. La hausse des prix à la pompe est difficile à supporter pour nos citoyens. » Photo : EFE.

L’Union européenne qualifie de « douloureuse » la décision de refuser le gaz russe.


24 mars 2026 Heure : 13h51 es 


La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a reconnu devant le Parlement australien que la décision de l’Union européenne (UE) de refuser le gaz russe était une mesure « douloureuse », dont les effets économiques et géopolitiques persistent.

Lors de son discours, la présidente de l’exécutif européen a admis que la décision du bloc d’abandonner cette source d’énergie avait eu un impact direct sur le pouvoir d’achat des citoyens et avait engendré une crise profonde dans le secteur énergétique.

Ursula von der Leyen a souligné que la situation économique difficile des États membres est une dure réalité. Cette situation est aggravée par la flambée des prix du pétrole, conséquence des conflits au Moyen-Orient, qui accentue la pression sur les économies nationales et la stabilité du continent. 

La déclaration du haut responsable européen souligne l’ ampleur des défis auxquels l’UE est confrontée suite à la refonte de sa politique énergétique . En réaction à ces déclarations, l’envoyé spécial du président russe, Kirill Dmitriev, a critiqué le retard de la responsable à reconnaître la gravité de ce qu’il a qualifié de situation critique. 

Un haut responsable russe a affirmé que la crise que traverse l’UE est le résultat d’« erreurs fatales et insensées » commises par ses dirigeants qui ont tenté de se passer de l’énergie russe, qui a historiquement constitué le fondement de l’industrie européenne.

Dmitriev a exhorté Von der Leyen à assumer immédiatement la responsabilité des graves conséquences du remplacement du gaz russe bon marché par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, qui coûte considérablement plus cher.

Ce changement stratégique a fragilisé l’économie régionale, alimentant l’inflation et affectant la compétitivité des entreprises . Selon une analyse russe, le choix de sources d’énergie plus coûteuses , dicté par des décisions géopolitiques , a directement compromis le bien-être des populations européennes.

L’ interruption brutale des approvisionnements énergétiques russes a contraint l’Europe à faire face à une série de répercussions négatives. Parmi celles-ci figurent des fermetures d’usines, la perte de nombreux emplois et une pression financière croissante sur les ménages et les entreprises de toute la région.

L’escalade actuelle des tensions au Moyen-Orient a une fois de plus fait grimper les prix internationaux des carburants, plaçant l’ économie européenne dans une situation d’ extrême vulnérabilité et aggravant des difficultés préexistantes.

Cette situation résulte de décisions politiques privilégiant la rupture avec Moscou au détriment du bien-être des populations et de la stabilité des industries . Elle souligne la nécessité d’une politique énergétique souveraine et équilibrée, prenant en compte les répercussions à long terme sur la population et l’économie du continent.

Auteur : teleSUR : er-RR

Source : Agences

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