Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Le nucléaire iranien ? Non, ukrainien.

Jaklin qui est le webmaster du site Bordeaux Moscou nous a envoyé ce texte sur une des situations les plus graves auxquelles la France soit confrontée et qui pourtant se heurte à un silence de mort (c’est le cas de le dire). Marianne par ailleurs reprend le même thème. Jakline a fait un travail de vérification mais comme elle le dit le SVR russe est un organisme sérieux. La nouvelle est si énorme alors qu’un silence quasi total règne sur le landernau médiatico politicien français que Jakline a fait un travail de vérification important et surtout elle donne la parole à Diana Pantchenko la voix intérieure de l’Ukraine. Français réveillez-vous et demandez vous pour une fois qui est plus crédible d’un Poutine, d’un Ziouganov ou d’un Macron et d’un Starmer ? (note de Danielle deBleitrach pour histoireetsociete)

Publié le 26 février 2026 par Boyer Jakline

https://bordeaux-moscou.over-blog.com/2026/02/le-nucleaire-iranien-non-ukrainien.html

Cette information, émanant du très sérieux SVR, service russe du renseignement extérieur, est contestée par certains comme une fake new. 

Mais le Conseil de la Fédération de Russie vient de s’adresser à l’ONU et invite Magaté de l’AIEA à mener une enquête.

Le parlement russe s’est adressé à l’Assemblée nationale, la nôtre, pour demander une enquête parlementaire quant à la fourniture de l’arme nucléaire à l’Ukraine. (Source Karine Bechet-Golovko).

Dans son numéro d’hier, 25 février, Caroline Galacteros détaille les 4 dernières provocations occidentales qui visent l’escalade du conflit. Il y a entre autre cette possibilité d’armer nucléairement l’Ukraine.  (Paix et guerre)

Cela conforte l’appel de Diana Pantchenko que j’ai traduit : le monde entier doit savoir. Elle s’adresse à nous, les populations européennes, car elle n’ignore rien de l’incroyable censure qui glace nos pays.

Kiev, Zelensky,  Macron, Starmer sont prêts à mettre le feu à la plaine pour sauver leur peau. Comment reconnaître leur défaite ? Mais comment ne pas la reconnaître ?

Que font nos députés et sénateurs, qui débattent en ce moment sur … la fin de vie ? C’est un grand guignol lugubre. 

Dès la fin de l’URSS, et l’indépendance déclarée de l’Ukraine, reconnue par Moscou, l’état central russe avait désamorcé, récupéré les installations nucléaires militaires. Ne pas laisser ces « joujoux » dans n’importe quelles mains. Maturité politique incontestable. Et voilà qu’on en reparle. Depuis des mois la Russie alerte sur la fabrication et l’utilisation d’une « bombe sale » par les Ukrainiens et sous « faux drapeau » pour accuser la Russie. Comme le souligne Diana Pantchenko, la Russie a tout l’arsenal y compris nucléaire pour parer le coup et même l’anticiper. Elle a modifié dans ce sens sa doctrine d’utilisation de l’arme nucléaire. Or, elle n’utilise pas cette arme dévastatrice. En rendant publique ce cri d’alerte du SVR, elle veut provoquer la réaction de politiques et militaires de Grande Bretagne et de France pour empêcher ce qui serait une catastrophe pour l’Ukraine et l’Europe, notre petit bout d’Europe à la densité extrême de population. Ce débat a déjà eu lieu, utiliser ou pas, dans les instances politiques russes, et y fut évoquée « la densité de population » qui entraînerait des dommages irréversibles. 

Dmitrii Medvedev a prévenu : si l’arme nucléaire était donnée à l’Ukraine,  la riposte russe s’imposerait en Ukraine et dans les pays fournisseurs, soit l’Angleterre et la France.

Macron, Starmer et Zélenski sont des criminels irresponsables.

À suivre, un texte de Diana Pantchenko, la voix intérieure des Ukrainiens. Ne le manquez pas. Toujours bref et visant juste.

Diana Pantchenko est sous sanctions de la Commission européenne depuis quelques jours. Du coup son nom apparaît dans nos médias alternatifs. 

Elle publie sur son « Telegram » de courts textes où elle dialogue avec les Ukrainiens, les houspille, soulignant leurs responsabilités dans l’état du pays, d’avoir cru au miroir aux alouettes européen. Ainsi elle montre l’inanité de leur mobilisation pour qu’on leur « rétablisse l’électricité » : elle ne peut être rétablie car il faut réparer les infrastructures, construites par l’Union ». Leur construction avait été engagée par la Russie tsariste. Et de les interpeller : vous n’avez pas bougé quand on bombardait le Donbass, brûlait vifs des citoyens. Mais aujourd’hui que votre petit confort n’est plus assuré, vous voilà…

Ailleurs, elle souligne que depuis 30 ans d’indépendance, rien n’a été construit dans le pays. Le pays vit, a vécu sur ce qui a été construit par la Russie. Par contre les destructions systématiques, jusqu’aux églises, se sont enchaînées. 

Résumé rapide.

Si Diana Pantchenko vous intéresse,  vous pouvez regarder son entretien avec Glenn Diesen sur ce blog.

La photo : Diana vient d’avoir un bébé.

Je choisis de  traduire son article du 23 février 2026. Vous aurez son texte ici … et nulle part ailleurs.

Quand on nous montre Kiev, je suis frappée par l’état de la ville,  debout. La Russie cible les infrastructures militaires, énergétiques. Il y a certes des « dommages collatéraux » comme on dit. Ils peuvent être la conséquence de l’installation de certaines unités de fabrication, des drones par exemple, dans des habitations, à Kiev en particulier.

Inutile de comparer aux images qui nous viennent du Liban ou la Syrie ou la Libye. À part dans le Donbass, véritable martyr. Sous les bombes depuis 12 ans.

Reste que c’est une guerre. Que la Russie a sur son territoire aussi une  multiplication des attentats terroristes sur les populations civiles : Koursk, Belgorod les plus atteints. Quasiment tous les jours des blessés et des morts exclusivement civils. Des attentats terroristes contre des gradés de l’armée à Moscou. Et l’Ukraine, son seuil, aux mains de l’OTAN depuis près de 20 ans.

Que nous raconte-t-on ? Qui veut la guerre, encouragée dans les studios de télévision française?

Traduction.

Kiev, 23 février 2022.

Demain la guerre commence. 

J’étais à Kiev quand ça a commencé. Avec le statut de journaliste en chef pro Kremlin. Statut pas très enviable. D’un côté le SBU, de l’autre des fanatiques qui appelaient à me tuer.. Le téléphone ne cessait de sonner pour me menacer. Les premières semaines, je fus agressée trois fois.
Je ne pouvais me permettre de me rendre. Parce que j’avais à répondre pour mes proches que personne d’autre ne pouvait défendre. 

La guerre met à nu. C’est une sorte de mesure de l’homme.  Elle montre combien tu as en toi de force, de patience, de résistance. 

La guerre, c’est une affaire d’adultes. Malheureusement, les personnes âgées,  les enfants souffrent.

Si tu es un adulte,  tu ne peux pas te laisser porter par le courant. Dans les moments les plus pénibles, il faut prendre une décision : se battre ou se rendre. Partir ou bien rester.

 « Supporter » indéfiniment, c’est mission impossible. Vivre c’est agir. C’est  valable pour chaque individu concret. Et pour tout un peuple.

Être en même temps un combattant et une victime, c’est mission impossible. 

La tragédie de l’Ukraine c’est qu’on nous a inculqué ce modèle là. 

Apparemment, nous sommes des victimes,  depuis des siècles nous souffrons à cause de la Russie.

Apparement, nous sommes des combattants, nous protégeons le monde entier de la Russie. 
Les propagandistes ukrainiens comparent souvent cette guerre avec la Grande Guerre Patriotique. Mais dans la deuxième guerre mondiale les gens savaient qui ils combattaient et pour quoi.

Pendant la deuxieme guerre mondiale, les gens sentaient qu’ils agissaient.
 Aujourd’hui les Ukrainiens se sentent  désarmés.

Tant que tu es en responsabilité tu es vivant. Où est ta responsabilité si on t’embarque dans la rue et qu’on te conduit au front ? Tu ne t’appartiens pas.

Quand « supporter » devient un mode de vie, il n’est pas question de ta force.

En 2022 j’ai trouvé en moi la force de fuir le pays où je suis née et où j’ai grandi. Pour ne pas me rendre. Pour combattre. Sur le front de l’information, mon front.

Si j’étais restée, je serais déjà en prison, sans aucun doute. Ou bien morte. Comme beaucoup de ceux qui sont restés, pensant qu’on ne viendrait pas les chercher.

Mes malheureux Ukrainiens ! L’Ukraine entière est devenue une prison.

En prison, On ne peut pas combattre pour la liberté !

Je vous souhaite de tout mon cœur de trouver en vous la force pour faire un choix. 

En 2022, j’ai été désignée comme ennemi de l’Ukraine. J’ai fait mon choix. 

Pour défendre les Ukrainiens, je suis prête à être ennemi de l’Ukraine. 

Je vous souhaite de trouver en vous les forces pour vous défendre,  vous et vos enfants. Vous défendre du vrai ennemi. Comprendre enfin où il est. 
 

Fin de la traduction. 

Publié dans Guerre de l’infoIci Paris.

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