Là aussi nous sommes loin de ce que l’on nous présente et qui n’a qu’un but justifier la vassalité de la France et de l’UE aux Etats-Unis, préparer notre pays à l’affrontement souhaité par l’hégémon fascisant qu’est avec Trump ou sans Trump ce pays devenu un danger pour l’humanité toute entière. Non seulement en s’opposant à l’OTAN au coeur de l’UE, la Russie n’a fait qu’anticiper cette monstruosité qui n’a plus d’autre loi que son avidité et qui tente de coaliser tous les fascismes contre les nations.. Qui mène la propagande en France d’une manière plus ou moins officielle pour favoriser cet assaut contre la Russie qui vise la Chine et à ce titre attaque et militarise ? Toute la presse, tous les médias et que penser de ce que l’on peut lire sous la signature du secteur internationale de la CGT, voici ce que nous écrit un lecteur : J’ai reçu hier un appel à une manifestation intersyndicale de soutien au valeureux peuple ukrainien signé par la CGT, FSU, Solidaires et FO, il ne manque que la CFDT on se demande pourquoi. Je mets ci-dessous la première partie de cet appel qui aurait pu être écrit par n’importe russophobe acharné : Le 24 février 2022, Vladimir Poutine a lancé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en pariant sur une victoire éclair : marcher sur Kiev, atteindre rapidement les frontières de l’Union européenne et ouvrir la voie à la réalisation d’un projet impérialiste de contrôle de l’Europe de l’Est et de démembrement de l’Europe. Cette stratégie s’est heurtée à la résistance déterminée du peuple ukrainien. La mobilisation de la société civile, la cohésion de l’État et la ténacité des forces ukrainiennes ont
enrayé les plans initiaux de Moscou. De retour à la tête du gouvernement fédéral américain, Donald Trump rejoint Poutine dans son entreprise de destruction du droit international construit sur les leçons des deux guerres mondiales. Ces deux premières puissances nucléaires de la planète viennent également de mettre fin au système de régulation et de contrôle mutuel d’armement nucléaire en vigueur depuis 1972.
L’Ukraine paie un tribut humain immense à cette guerre. Des centaines de milliers de femmes et
d’hommes ont été contraints de prendre les armes, tandis que les familles sont déchirées par la mort, l’exil ou l’occupation. Incapable de victoires militaires décisives, la Russie cherche à soumettre la population en bombardant sans relâche loin de la ligne de front, en s’attaquant délibérément aux infrastructures civiles, en instrumentalisant le froid, l’hiver et les pénuries.Dans les territoires occupés, la répression bat son plein : obligation de prendre un passeport russe sous peine d’expulsion et de refus d’accès aux soins et aux prestations sociales, expropriations arbitraires de logements, effacement forcé de toute identité ukrainienne, militarisation de l’enseignement dans les écoles. Nous avons la même littérature qui fleurit dans tous les partis de gauche et qui règne en maître dans cette grotesque campagne des élections municipales et probablement de toutes les autres qui suivront, c’est un endoctrinement à la mort, au véritable facisme. (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireet societe) (note et traduction de danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
André Korybko24 février 2026

Comme toujours, la Russie devrait assurer sa souveraineté, sa sécurité et donc sa survie grâce à l’interaction créative entre ses communautés politiques, militaires, de renseignement, diplomatiques, d’experts et de la société civile.
L’opération spéciale russe contre l’Ukraine, soutenue par l’OTAN, vient d’entrer dans sa cinquième année. Les trois derniers anniversaires ont été analysés ici , ici et ici . Conformément à cette tradition, le présent article revient sur les événements de l’année écoulée et se penche sur les perspectives pour l’année à venir. De manière générale, la Russie est confrontée à cinq défis géostratégiques qui devraient influencer son approche des pourparlers de paix menés sous l’égide des États-Unis avec l’Ukraine , ainsi que sa stratégie globale :
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* L’influence de l’OTAN est sur le point de s’étendre le long de toute la périphérie sud de la Russie
L’initiative « Route Trump pour la paix et la prospérité internationales » ( TRIPP ), lancée en août dernier le long de la province arménienne de Syunik, remplit une double fonction : celle de corridor militaro-logistique de l’OTAN traversant le Caucase du Sud et reliant l’Asie centrale . Pilotée par la Turquie, membre de l’OTAN, avec l’Azerbaïdjan comme allié , servant de plateforme de lancement à travers la mer Caspienne, la TRIPP risque d’ aggraver considérablement la situation sécuritaire régionale de la Russie si ces menaces ne sont pas contenues, notamment si elle incite le Kazakhstan à suivre l’exemple de l’Ukraine.
Les États-Unis soutiennent le retour de la Pologne à son statut de grande puissance, longtemps perdu.
« Septembre 2025 a été le mois le plus marquant pour la Pologne depuis la chute du communisme », pour les 18 raisons énumérées dans l’analyse précédente (lien hypertexte), qui positionnent la Pologne comme un acteur central de la stratégie de sécurité nationale américaine visant à contenir la Russie après la fin du conflit ukrainien. Disposant déjà de la plus grande armée de l’UE , située au carrefour de corridors militaro-logistiques stratégiques, la Pologne aspire à renouer avec son statut de grande puissance et la rivalité historique qui en découle avec la Russie, au détriment de Moscou.
* L’UE militarise et modernise son système militaro-logistique de manière sans précédent.
L’Allemagne , véritable chef de file de l’UE, rivalise avec la Pologne pour mener la politique d’endiguement de la Russie, notamment grâce aux projets d’acquisition d’armements d’une valeur de près de 100 milliards de dollars qu’elle a approuvés rien que l’an dernier. L’UE dans son ensemble se militarise également, notamment grâce au plan « Réarmer l’Europe » doté de 800 milliards d’euros . Pour ne rien arranger à la situation pour la Russie, l’« espace de Schengen militaire », destiné à optimiser le déploiement de troupes et de matériel à ses frontières, se poursuit activement, les États baltes ayant récemment décidé d’y adhérer.
L’Inde semble être en train de procéder à un grand réajustement stratégique favorable aux États-Unis.
Suite à leur accord commercial, l’Inde a commencé à s’aligner sur certains intérêts américains, comme expliqué ici . Si l’Inde réduit effectivement ses importations de pétrole russe, comme les États-Unis l’affirment, cela pourrait priver la Russie de dizaines de milliards de dollars de recettes budgétaires. Il en va de même pour un éventuel refus de l’Inde d’acquérir de nouveaux équipements militaro-techniques de grande envergure auprès de la Russie. Ce réajustement stratégique majeur, favorable aux États-Unis, pourrait également accroître la pression sur la Chine, principal partenaire de la Russie, et ainsi redessiner la géopolitique asiatique .
La Pologne souhaite désormais se doter de l’arme nucléaire et la Turquie pourrait bientôt faire de même.
La décision des États-Unis de laisser expirer le traité New START risque de déclencher une course mondiale aux armements nucléaires . La Pologne, enhardie, a déclaré ses intentions nucléaires, tandis que RT publiait un rapport détaillé sur la possibilité que la Turquie emprunte également cette voie. Ces deux pays sont des rivaux historiques de la Russie, et étant donné que la Pologne envisage d’étendre son influence en Europe centrale et orientale et la Turquie en Asie centrale, comme indiqué précédemment, l’acquisition de l’arme nucléaire par ces deux pays constituerait une menace considérable pour la Russie et augmenterait la probabilité d’un endiguement.
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Les cinq défis géostratégiques auxquels la Russie est confrontée en cette cinquième année de son opération spéciale sont considérables, mais pas insurmontables. Comme toujours, la Russie devrait garantir sa souveraineté, sa sécurité et, par conséquent, sa survie grâce à une synergie efficace entre ses instances politiques, militaires, de renseignement, diplomatiques , d’experts et sa société civile . Elle pourrait envisager un accord avec les États-Unis concernant l’Ukraine afin de se concentrer davantage sur la résolution de ces défis, mais pas à n’importe quel prix ; c’est pourquoi cela ne s’est pas encore produit.
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