Comme l’a dit le président de Cuba, l’île n’est pas seule, et s’il est difficile vu ce qu’est l’ennemi de dire le programme à travers lequel une fois de plus Cuba refuse la défaite, la solidarité se mobilise, se coordonne. Défendre Cuba c’est aussi de fait s’intégrer au système multipolaire avec le partenariat stratégique Moscou-Pékin, les BRICS, mais aussi les non-alignés, c’est pareil pour la paix et la justice sociale pour le peuple français. Prétendre ignorer cette ligne force du basculement géopolitique se traduit par une politique internationale qui censure cette force et en sous-main soutient l’atlantisme sous prétexte qu’Obama ce serait tellement mieux que Trump. Quelle mobilisation peut-on espérer dans une telle confusion ? C’est la quadrature du cercle de la « gôche » française (note et traduction de Danielle Bleitrach).
Dans cet article : BRICS
4 février 2026
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Les présidents russe et chinois, Vladimir Poutine et Xi Jinping, ont tenu mercredi une vidéoconférence de haut niveau au cours de laquelle ils ont réaffirmé le caractère stratégique, stable et structurel du partenariat bilatéral, dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, une reconfiguration de l’ordre mondial et des pressions occidentales.
Les dirigeants ont discuté de la situation des pays constamment agressés par les États-Unis, tels que Cuba, l’Iran et le Venezuela — ce dernier ayant été attaqué militairement le 3 janvier, une violation très grave de la Charte des Nations Unies qui a entraîné l’ enlèvement de son président, Nicolás Maduro — a expliqué le conseiller du Kremlin, Youri Ouchakov, lors d’une conférence de presse.
Il a ajouté qu’ils étaient déterminés à maintenir le niveau de coopération atteint avec Caracas et La Havane. Dans le cas de Cuba, cet engagement est particulièrement important suite au récent décret de Donald Trump visant à couper tout approvisionnement en pétrole à l’île caribéenne. Concernant l’Iran, ils se sont accordés sur la situation tendue créée par la Maison Blanche suite à ses menaces militaires et à ses exigences que la République islamique mette fin à son programme nucléaire pacifique.

Au cours de cet échange, Poutine a souligné que le partenariat russo-chinois global constitue un modèle exemplaire de coopération entre grandes puissances, rappelant que cette année marque le 25e anniversaire du Traité de bon voisinage, d’amitié et de coopération, considéré comme le pilier juridique et politique des relations bilatérales actuelles.
« La coopération stratégique entre la Russie et la Chine sert les intérêts fondamentaux de nos peuples et contribue à la stabilité internationale », a déclaré le président russe.
Poutine a accepté l’invitation de Xi Jinping à se rendre en Chine au cours du premier semestre 2026. Il a également souligné que la coordination diplomatique entre Moscou et Pékin était devenue un facteur de stabilisation dans un contexte international caractérisé par des conflits, des pressions unilatérales et des différends géoéconomiques.
Les deux dirigeants ont réaffirmé leur engagement à coordonner leurs positions au sein d’instances multilatérales clés telles que l’ONU, les BRICS et l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), où le tandem Russie-Chine joue un rôle central dans la défense du multilatéralisme et de l’équilibre international.
Poutine a également garanti le soutien ferme de la Russie aux efforts conjoints visant à protéger la souveraineté, la sécurité nationale et le droit des deux pays à choisir leur propre modèle de développement, dans une allusion claire aux tentatives d’ingérence politique extérieures.
Sur le plan économique, le président russe a confirmé que les échanges bilatéraux avaient dépassé les 200 milliards de dollars pour la troisième année consécutive, consolidant ainsi la position de la Chine comme l’un des principaux partenaires économiques de la Russie.
(Extrait de TASS)
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