Il serait temps que l’on s’interroge sur la censure totale qui règne en France sur les positions du KPRF, sur son existence même. Si l’on va voir le film le Mage du Kremlin, on constate qu’il y a des choses exactes et d’autres qui sont totalement absentes à savoir les souffrances du peuple, l’insécurité et la violence dans laquelle les vieillards, les femmes, les enfants étaient pris dans le retour du capitalisme et de cette classe d’oligarques et la non existence d’un parti communiste (on ne voit que des fous qui unissent nazisme et communisme). On peut comprendre que le financement d’un tel film ait ses exigences mais que dire quand cette censure sur les positions du KPRF sont encore plus verrouillées par l’Humanité et toute la presse communiste, avec comme seul argument l’éternel « stalinisme », cette diabolisation permettant cette adhésion aux « valeurs du consensus atlantiste ». Pourtant en ce qui concerne Cuba, il est clair qu’on assiste à une tactique qui a tenté de placer Cuba dans les systèmes dictatoriaux dont le peuple rêverait d’être débarrassé, ensuite de limiter la bataille à des petits cercles vieillissants et à empêcher un vaste mouvement de solidarité internationale. Notre pays qui a été jadis le lieu de cette solidarité internationale a désormais une gauche aux ordres et qui sait marginaliser la résistance (note de Danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop)
Cuba, qui a choisi la voie du développement souverain et du socialisme, est depuis plusieurs décennies la cible de la haine des forces impérialistes. Défendant fièrement son indépendance, La Havane développe un partenariat stratégique avec Moscou et Pékin, et se pose en rempart contre l’hégémonisme américain dans l’hémisphère occidental. Cette position de principe suscite une pression féroce de la part de Washington, qui n’a pas réussi à accepter la victoire de la révolution cubaine et la chute du régime fantoche de Batista.
Depuis plusieurs décennies, les États-Unis mènent une guerre subversive contre le peuple cubain. Dans ce cadre, ils ont recours à un blocus économique illégal, à des diversions idéologiques et même à des attentats contre la vie des dirigeants de la révolution. Une campagne sans précédent de mensonges et de calomnies contre Cuba vise à détruire son système politique et à faire de son peuple la victime d’une exploitation néocoloniale.
De nombreuses mesures anticubaines ont échoué. La tentative d’utiliser la tragédie de la destruction de l’URSS pour étouffer l’île de la liberté a échoué. Cuba continue de suivre la voie tracée par le Mouvement du 26 juillet et le commandant Fidel Castro. Son peuple vénère profondément José Martí, Ernesto Che Guevara, Camilo Cienfuegos et d’autres héros de la lutte pour la libération nationale.
Ces derniers jours, le monde assiste à une nouvelle escalade dangereuse. L’agressivité des États-Unis à l’égard de Cuba s’intensifie. S’appuyant sur des prétextes absolument mensongers, Washington durcit le blocus et cherche à imposer un embargo total sur les livraisons de carburant au pays. Il s’agit clairement d’un acte de guerre économique et politique. Les droits de l’homme et les normes du droit international sont gravement violés.
La pression brutale exercée par Donald Trump et son équipe sur le peuple et le gouvernement cubains est comparable au vol mafieux du président vénézuélien Nicolas Maduro, au chantage exercé sur le Panama et le Groenland, à la complicité dans le génocide israélien contre les Palestiniens et au bruit des armes contre l’Iran. Sous la menace de sanctions, Washington oblige d’autres pays à accepter cette politique criminelle.
De telles méthodes prouvent que la principale menace pour la paix et la stabilité dans le monde est la politique des États-Unis. Les autorités de ce pays cherchent de manière de plus en plus cynique à s’arroger les pouvoirs d’un dictateur mondial.
Les communistes russes condamnent fermement l’agression malveillante des États-Unis contre Cuba. En raison de la politique de Washington, ce pays souffre depuis plus de 65 ans du blocus le plus long de l’histoire. Le KPRF exprime sa totale solidarité avec le peuple cubain frère, le Parti communiste et le gouvernement de la République de Cuba.
Nous appelons les dirigeants de tous les États du monde à prendre très au sérieux la ligne de plus en plus aventureuse de Washington dans les affaires internationales. Aujourd’hui, il est extrêmement important d’apporter une aide efficace à Cuba pour surmonter ce blocus sans précédent et ses conséquences.
En défendant sa liberté, Cuba ne se bat pas seulement pour son propre avenir. La Havane s’oppose avec détermination aux plans des architectes du « nouvel ordre mondial ». Elle défend le droit au développement indépendant de tous les peuples de la Terre. Les pays fidèles aux principes de la Charte des Nations unies sont appelés à former un front uni pour défendre les normes juridiques internationales fondamentales, la souveraineté des peuples et leurs droits fondamentaux.
Le KPRF appelle toutes les forces progressistes et patriotiques du monde à se mobiliser et à agir ensemble pour soutenir Cuba. Nous devons nous unir dans la lutte contre les dangereuses provocations des impérialistes et nous opposer ensemble à l’agression partout dans le monde.
Vive Cuba libre !
Vive le droit des peuples à choisir souverainement leur voie de développement !
La sortie de la crise mondiale, c’est le socialisme !
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