Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Milei attaque frontalement le socialisme et lance la croisade du monde « libre » contre le communisme et le Venezuela…

Demain nous poursuivons ce monde qui révèle simplement ce que disait déjà Brecht, le nazisme n’est que l’aboutissement de la « démocratie » (mode US et impérialisme) quand celle-ci ne peut plus empêcher sa domination. Ceux qui pensent que l’on peut vaincre un tel ennemi avec des bons sentiments et une surenchère dans la désignation des « tyrans supposés » et qui en sont arrivés à un tel degré de complicité corrompue qu’ils réservent leur censure à ceux qui résistent et font de la publicité à toutes les créatures qui sont le fascisme mais se disent la démocratie, de Zelenski aux derniers avatars de la réaction vénézuélienne, des filières installées par la CIA dans les partis jadis de gauche mais qui depuis des décennies veillent à ce que les « masses » soient tenues et que leur colère soit canalisées vers l’autodestruction. Un système qui part du sommet de cette classe en décomposition et qui crée divisions et décomposition à son image dans toute la société, substitue la haine à la volonté de construire et de résister. Là ou tout se transforme en son contraire, demain nous parlerons de l’autre volet du conseil, de la paix mais aussi de ce qui se construit et à quoi il faut se rallier (note de Danielle Bleitrach)

Principal allié des Etats-Unis de Donald Trump en Amérique latine, Javier Milei estime que « l’Amérique sera le phare qui rallumera l’Occident ».

A Davos, le président de l’Argentine Javier Milei attaque frontalement le socialisme

A Davos, le président de l’Argentine Javier Milei attaque frontalement le socialisme

Le marché encensé – Principal allié des Etats-Unis de Donald Trump en Amérique latine, Javier Milei estime que « l’Amérique sera le phare qui rallumera l’Occident ».

Après Donald Trump, Javier Milei a eu l’occasion d’exposer sa vision du monde à Davos. Et le président de l’Argentine, principal allié en Amérique latine du locataire de la Maison-Blanche, en a profité pour s’en prendre frontalement au socialisme lors de son discours au Forum économique mondial en Suisse.

« Le monde commence à s’éveiller. La meilleure preuve en est ce qui se passe en Amérique avec la renaissance des idéaux de liberté. C’est pourquoi l’Amérique sera le phare qui rallumera tout l’Occident », a affirmé le dirigeant argentin.

Milei applaudit le nouveau pouvoir au Venezuela

Dans son discours, Javier Milei est revenu sur les récents événements provoqués par les Etats-Unis au Venezuela conduisant à la chute de Nicolás Maduro. Il a ainsi fait l’éloge du gouvernement intérimaire vénézuélien et a prédit que le pays se porterait « formidablement bien ». « Le socialisme finit toujours mal », a-t-il insisté en faisant référence aux « dégâts considérables » causés au Venezuela avec, selon lui, « l’instauration d’une narco-dictature sanglante dont les tentacules terroristes s’étendent sur tout notre continent ».

Le président argentin s’est en outre attaché à « prouver » que le « capitalisme de marché » est « juste » et « efficace », et à souligner la nécessité pour les États de moins intervenir dans l’économie. Selon lui, « les politiciens doivent cesser de harceler ceux qui œuvrent pour un monde meilleur ».

Ce jeudi, il participera à la cérémonie de signature du Conseil de paix, créé par Donald Trump initialement pour superviser la reconstruction de Gaza après la guerre, mais dont la charte ne semble pas limiter son champ d’action au territoire palestinien.

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