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Il est clair que nous avons en France perdu le sens de la dignité qui caractérise le peuple et les dirigeants cubains, nous ne pouvons même pas imaginer que cela existe. Aucune provocation gauchistes ni haines racistes, xénophobes, que l’on prend pour de la combativité, simplement la force d’être prêts à mourir pour ne pas vivre à genoux. Incompréhensible en France où pour un poste de conseiller municipal à Becon les Bruyères ou une hypothétique présidence de la république, une fonction que TOUS ses récipiendaires depuis Mitterrand ont réussi à toujours abaisser, tous les « représentants » sont prêts à admettre que la victime de l’empire est une dictature en tenant un vague discours sur le peuple que l’on défendrait, c’est exactement le discours de Trump, il supplie même Cuba d’être raisonnable… Cuba répond calmement qu’il n’agresse ni ne colonise personne mais qu’il préfère mourir que se soumettre. (note et traduction de danielle Bleitrach)
illustration de l’organe de la jeunesse communiste de Cuba

Dans cet article: Bruno Rodríguez Parrilla ,
11 janvier 2026 | + |
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Le gouvernement cubain a réagi aux récentes menaces de Donald Trump.
« Contrairement aux États-Unis, nous n’avons pas un gouvernement qui se prête à des activités mercenaires, au chantage ou à la coercition militaire contre d’autres États », a déclaré dimanche le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez Parrilla, sur son compte Twitter.
Rodríguez a expliqué que son pays « a le droit absolu » d’importer du carburant de marchés « disposés à l’exporter », en plus d’exercer son droit de développer ses relations commerciales « sans ingérence ni subordination à des mesures coercitives unilatérales des États-Unis ». « Le droit et la justice sont du côté de Cuba », a-t-il réaffirmé.
Dans le même temps, le ministre des Affaires étrangères a accusé Washington de se comporter comme une « puissance hégémonique criminelle et incontrôlée qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère, mais dans le monde entier ».
Par ailleurs, Rodríguez a répondu aux accusations de Trump selon lesquelles La Havane aurait reçu d’importantes quantités de pétrole du Venezuela en échange de services de sécurité. « Cuba ne reçoit pas, et n’a jamais reçu, de compensation financière ou matérielle pour les services de sécurité qu’elle aurait pu fournir à quelque pays que ce soit », a-t-il souligné.
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