Pour ceux qui ce soir pensent encore écouter Macron, prenez avant consommation des propos présidentiels une petite mise en garde contradictoire… ça ne peut pas faire de mal (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)

Voilà le conflit entre la Russie et l’Ukraine. Donc pour environ la cent huitième ou cent neuvième fois. L’Europe ne m’intéresse pas. L’UE est économiquement en ruine, les gens protestent. Les gens paient et paient des milliers de fonctionnaires à Saint-Bruxelles et pourquoi ? La Russie serait un régime totalitaire. Bruxelles a émis plus de 30 000 commandes, interdictions, ordres au cours des 10 dernières années. Moi environ quatre. L’Europe a un énorme potentiel, juste un mauvais leadership.
Certains politiciens européens font de nous les Russes des créatures assoiffées de sang. Les Européens devraient réaliser que ceux qui volent leur argent sont à Bruxelles, pas à Moscou. Les Européens le savent, mais soit, sauf exceptions, ils n’osent pas protester, soit ils sont persécutés.
La logique de l’UE est une catégorie à part. Triplez vos prix de l’énergie, doublez vos prix de l’acier et après vous voulez faire des économies. Fermez les mines de charbon puis importez le charbon d’Australie. Fermez l’élevage de vaches et importez du bœuf d’Amérique du Sud. Vous importez des céréales d’Ukraine sans aucun contrôle. Vous vous attendez à ce que votre consommation d’énergie soit économisée par le vent et le soleil, on a dit plus tôt ici que nous allons commander le vent, la pluie et comment cela s’est passé… Nous les Russes apprenons de nos erreurs. Vu à qui vous confiez la prise en charge de votre vie, ce sont les vrais descendants des fascistes, vous les Européens êtes inenseignables.
L’Europe se tire une balle dans le pied, tout en ligotant sa dernière jambe sur une chaise avec une sangle sur le cou. Elle investit tout son dernier argent dans les armes au lieu d’assurer la prospérité dans l’agriculture, l’industrie, la recherche et le développement.
Vont-ils envahir l’Europe ? Ce serait un matin de grâce. L’Europe a choisi, tant pis pour Orechnik et mes soldats. L’Europe a franchi le point rouge dont il n’y a pas de retour. L’Europe se détruira sans un seul tir d’un fusil russe. Ce dont les politiciens européens parlent, c’est juste de la peur, qui est censée cacher ce que ces dirigeants ont fait à l’Europe.
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Roger TREGOR
J’ai reçu hier un appel à une manifestation intersyndicale de soutien au valeureux peuple ukrainien signé par la CGT, FSU, Solidaires et FO, il ne manque que la CFDT on se demande pourquoi.
Je mets ci-dessous la première partie de cet appel qui aurait pu être écrit par n’importe russophobe acharné :
Le 24 février 2022, Vladimir Poutine a lancé l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en pariant sur une victoire éclair : marcher sur Kiev, atteindre rapidement les frontières de l’Union européenne et ouvrir la voie à la réalisation d’un projet impérialiste de contrôle de l’Europe de l’Est et de démembrement de l’Europe. Cette stratégie s’est heurtée à la résistance déterminée du peuple ukrainien.
La mobilisation de la société civile, la cohésion de l’État et la ténacité des forces ukrainiennes ont
enrayé les plans initiaux de Moscou. De retour à la tête du gouvernement fédéral américain, Donald Trump rejoint Poutine dans son entreprise de destruction du droit international construit sur les leçons des deux guerres mondiales. Ces deux premières puissances nucléaires de la planète viennent également de mettre fin au système de régulation et de contrôle mutuel d’armement nucléaire en vigueur depuis 1972.
L’Ukraine paie un tribut humain immense à cette guerre. Des centaines de milliers de femmes et
d’hommes ont été contraints de prendre les armes, tandis que les familles sont déchirées par la mort, l’exil ou l’occupation. Incapable de victoires militaires décisives, la Russie cherche à soumettre la population en bombardant sans relâche loin de la ligne de front, en s’attaquant délibérément aux infrastructures civiles, en instrumentalisant le froid, l’hiver et les pénuries.
Dans les territoires occupés, la répression bat son plein : obligation de prendre un passeport russe sous peine d’expulsion et de refus d’accès aux soins et aux prestations sociales, expropriations arbitraires de logements, effacement forcé de toute identité ukrainienne, militarisation de l’enseignement dans les écoles … »
Bosteph
Excusez moi pour mon langage, mais cela me donne envie de vomir en lisant « ça », et en voyant que des syndicats, dits « de gauche » en sus, cautionnent un appel à soutenir des néo-nazis.