Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Oyez braves gens, Fabien Roussel veut nationaliser les banques, de l’anticommunisme comme une illusion d’optique… aveuglante… par Danielle Bleitrach

Nous poursuivons sur la thématique du renversement dialectique avec cette dernière mosaïque, qui nous montre par plusieurs angles complémentaires la réalité de la situation. Pendant que Mélenchon appelait sur France Inter à « remplacer la 5ème république par une 6ème qui corrige ses défauts comme la 5ème à corrigé les défauts de la 4ème » et à ce que « les syndicats se rangent derrière le mouvement spontanéiste du 10 septembre », une toute autre réalité se présente : celle du prolétariat qui cherche son organisation, tant sur le terrain syndical que sur le terrain politique. Sur le terrain syndical, chacun, sur les lieux de travail fait aujourd’hui l’expérience concrète que la grève est nécessaire pour obtenir un rapport de force, que la grève nécessite une organisation et que la première chose à faire pour améliorer l’organisation, c’est de renforcer le syndicalisme, de se syndiquer, de créer des sections syndicales (chacun peut le faire dans son entreprise si elle n’existe pas encore, il faut le dire et le marteler), en particulier à la CGT qui comme toujours, sera la cheville ouvrière des principales batailles. Cette réalité vécue ne peut être occultée par une projection de Mercator médiatique qui ne parle pas des mobilisations qui s’amorcent, du mouvement qui monte. Sur le terrain politique, il en est de même. Le renouveau des tentatives de criminalisation du communisme n’est pas anecdotique. L’article que relaie Danielle ci-après, dénonçant le « pacte avec le diable du socialisme » de Fabien Roussel et du PCF avec « en toile de fond la Chine et le monde multipolaire » le confirme : des questions fondamentales sur l’organisation du monde et sur l’organisation sociale de notre pays sont posées et le PCF tient le fil que craint la bourgeoisie française, non pas la 6ème république « qui corrigerait les défauts de la 5ème », mais une autre trajectoire, celle de la paix, du monde multipolaire, de la modernisation de la France par la coopération et sans abandon de souveraineté. Cette trajectoire ferait sortir la bourgeoisie réactionnaire de la protection de ses puissants amis états-uniens et la confronterait seule à son propre peuple, dans la continuité de la Commune de Paris et de la Libération de 1945, c’est pour cela qu’elle la craint. Alors, comme un canard sans tête, comme le Roi de Bohême à Crécy nous dit Danielle, les bourgeoisies européennes, la française en tête, continuent à tout sacrifier à la guerre contre la Russie : les 1350 milliards pour contenter Trump et obtenir le droit de poursuivre l’agonie de l’Ukraine et les dépenses folles d’armement (US) alors que partout les Ukrainiens désertent refusant cette guerre qu’on leur impose. Il faudra donc beaucoup plus d’argent que le budget Bayrou. Ce n’est qu’un début. Préparons et organisons. (note de Franck Marsal pour Histoireetsociété)

La semaine du 18 août 2025, l’Union africaine a officiellement approuvé la modification de la carte de l’Afrique, qui, depuis le XVIe siècle, est représentée selon la projection de Mercator. Cette projection augmente artificiellement la taille de l’Europe et de l’Amérique du Nord, et réduit celle du continent africain à environ la moitié de sa taille réelle.



Cette décision n’a l’air de rien pourtant elle dit que rien ne peut être perçu comme avant quand l’illusion d’optique de l’occident hégémonique l’imposait, quand l’occident croyait pouvoir se permettre guerres intestines et crises politiciennes pour tenir le peuple… Bien qu’il soit peu probable que non seulement notre système de propagande mais nos manuels scolaires rétablissent cette perspective et revoient leurs certitudes historiques par la même occasion… Pourtant cettenouvelle vision du monde est le contexte réel du « projet » proposé par Fabien Roussel, de sa crédibilité, encore faudrait-il en être conscients, c’est-à-dire « organisés »dans une formation théorico- pratique comme le suggère le maérialisme historique, que faire ? …

Bayrou et Macron nous la jouent fin de la quatrième république, mais tous les autres y compris Melenchon, la droite, la gauche aussi …

Bayrou est en train de jouer un coup digne de la quatrième république. l’’annonce d’un vote de confiance qui dramatise la situation financière, les membres du gouvernement se succèdent sur les plateformes de l’information pour faire monter l’angoisse. Ils expliquent que les créanciers de la France pourraient ne plus lui prêter. Ce à quoi fait écho la dramatisation belliciste de Macron qui, au même moment, se présente en champion face à l’ogre russe et donc en arbitre du foutoir national et européen dont ils sont lui et sa caste les uniques responsables .

Le choix délibéré est celui du chaos, avec comme effet immédiat un retard sur le vote du budget 2026. pour maintenir le recours au sauveur et quel sauveur ? Mais le chef des armées, le chevalersque imbécile habituel…

La référence à Mendes France à propos de la manoeuvre de sortie de Bayrou sur une pseudo lucidité budgétaire, raccole la social démocratie… Oui c’est bien la quatrième retrouvée que l’on nous invite à revivre en accéléré de Mitterrand à Hollande pour les uns et de raymond Barre à Sarkozy pour les autres, la crise politicienne dans toute sa splendeur avec en perspectivd même le coup d’Etat en Algérie et la fin de René Coty, l’appel à De gaulle seconde période… Alors que le peuple français n’en peut plus et ne voit plus d’issue, ils rejouent les fièvres parlementaires et les effets à la « corbeille » (la Bourse) …. Le tout en suggérant « du radicalisme », de fait à une issue à la Meloni, une politique non seulement fasciste mais qui attirerait les capitaux par la baisse des impots… Avec une gauche qui n’ose même plus se montrer et un PC grouspuculisé à l’extrême. Tout cette délinquescence est assez proche de ce qui se passe aux USA où plus Trump joue l’anarchiste courronné moins le parti démocrate parait crédible…

les petits arrangements de la quatrième république contre le danger communiste conduisent au « coup d’Etat permanent » et à l’appel aux « militaires », aux forces conservatrices…

Le crétinisme parlementaire mais aussi le chevaleresque conservateur massacrant sa piétaille, de grandes traditions des « conservatismes français »…

La mégalomanie de nos élites a de royaux ancêtres, la France n’a jamais manqué de débiles profonds souvent liés à la chose militaire et au pire des conservatismes. Il y a nous venons de l’esquisser, hier, avant-hier mais aussi loin que remonte la mémoire, la recette est la même, toujours par rapport à un peuple rebelle mais ui part sans trop savoir où il va… Aujourd’hui, les conservatismes mobilisent la France profonde contre les bavards d’une gauche qui croît encore à la trêve prolongée avec le capitalisme…

Alors faceà ce peuple désorienté, divisé, on retrouve la tradition « militaire », déjà dans le long passage du féodalime rural au capitalisme urbain, il y eut de pareilles ganaches chevaleresques : par exemple la bataille de Crécy oppose, le 26 août 1346, l’armée du royaume de France à l’armée d’Angleterre, venue pour saccager et piller les terres proches des rivages de la Manche. Cette bataille où les monarques respectifs, Philippe VI de Valois et Édouard III Plantagenêt, sont présents et actifs, se conclut dans la nuit par une victoire écrasante de l’armée anglaise, pourtant en infériorité numérique, sur la chevalerie et l’infanterie françaises et ses alliés, qui accusent des pertes très importantes… du fait de l’indiscipline et des lacunes du commandement. Cette grande bataille marque le début de la guerre de Cent Ans et le retour d’une technique traditionnelle d’archerie.

Ainsi résumé, cette bataille avec celle de Fontenoy comme la réponse de Cambronne à Waterloo est censée illustrer la bravoure chevaleresque française face à la perfide Albion, elle illustre surtout le crétinisme du commandement et le sacrifice de la piétaille. A Crécy, impatients de combattre comme dans un tournoi les chevaliers français et leurs alliés (par exemple l’aveugle roi de Bohème attaché sur son cheval frappant au hasard) ont sciemment massacré leur pietaille, infanterie et comme de surcroit ils étaient épaulés par des arbaletiers qui ne faisaient pas le poids face à la souple rapidité des archers anglais ce fut un magnifique massacre et le début d’une guerre de cent ans dans laquelle les seigneurs féodaux de la guerre et les grandes compagnies de mercenaires passant de l’un à l’autre se payaient sur l’habitant dévastant le pays. Il a fallu cent ans pour que Duguesclin aille les raccompagner en personne jusqu’au Portugal pour qu’ils dévastent la péninsule ibérique après que la monarchie française se soit enfin entendue avec la bourgeoisie des villes…

Cette plongée dans l’Histoire de France, ces gens -là cette « élite politicienne » a sa logique dans l’étrange défaite à sa ligne Maginot et à son équipement de masque à gaz alors que la bataille allait être celle de l’aviation mais surtout celle des chars, la Russie l’emporta à Koursk . Avec le recours aun héros de Verdun, la grande boucherie, Pétain et les forces conservatrices là où tout commence par plutôt Hitler que le Front populaire, Munich qui renvoie contre la Russie et se scelle dans la poignée de Montoire. En parlant des masques à gaz et de la ligne maginot, voici la dernière perle reproduite par le canard enchaîné.

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Tout cela pour que vous perceviez bien la continuité dans les « étranges défaites » et que c’est cette même classe mediatico- française, qui se conduit de cette folle manière, qui tout à coup entreprend de nous convaincre que le communisme est criminel. On se demande pourquoi ce retour de flamme anticommuniste, vu ce que représente le PCF en 2025.. après des années de liquidation de Hue à Laurent en passant par MGB…

La aussi l’anticommunisme qui prend ces proportions caricaturales a été patiemment insufflé sans rencontrer la moindre résistance à gauche sous couvert de dénoncer les crimes du stalinisme en utilisant en priorité le très contestable rapport Khrouchtchev , il n’était pas question d’une analyse sérieuse des acquis et des erreurs, voir des fautes du socialisme réel pour le rendre plus performant,c’était une diabolisation d’un « pouvor personnel »ce qui est superficiel et même contestable. Faute de cette auto-critique que d’autres partis ont accomplie et dont nous refusons de prendre connaissance, les communistes sont enfermés dans l’illusion qui est celle entretenue depuis des décennies: le socialisme n’est pas pour les français et nous communistes devons nous faire accepter par nos talents de gestionnaires municipaux grace à un rassemblement qui demeure fondamentalement de sommet et qui surtout ne parle pas des questions internationales. Là encore si on reste le nez sur le guidon du débat politicien et de la caricature de la crise politique provoquée. Le Fait est qu’ils ont réussi leur coup et l’ on s’étonne d’une telle apreté.

Notre diagnostic est que le fond de cette agitation grotesque, celle qui nous fait rejouer en la caricaturant notre histoire, est le refus de percevoir le basculement historique qui est pourtant là et dont en réalité on ne peut faire abstraction sauf en imagination. Et comme l’on ne pense pas sans idéologie, représentation de soi, des rapports sociaux, on est soumis aux « illusions » du « mercato du monde libéral » . Pourtant la réalité nous contraint à une évidence énorme massive dont on refuse de tirer les conséquences tant le regard est habitué à un prisme : L’Amérique n’est pas seulement un pays, mais aussi un système mondial avec un équilibre mince mais essentiel entre l’intérieur et l’extérieur. Ce système est l’impérialisme qui ne vit que de sa capacité à exploiter la planète mais aujourd’hui le système mondial se heurte à un obstacle de taille, non pas de l’hostilité, un antagonisme comme pendant la guerre froide, c’est pire ; la constitution d’une alternative, un monde déjà multipolaire et c’est ce qui remet en cause le mince équilibre entre l’intérieur et l’extérieur non seulement aux Etats-Unis mais dans son système vassalisé dit des « alliés ».

Le fantasme c’est dans le fond de ces élites politico-médiatique quel que soit le degré de complicité avec l’atlantisme et l’OTAN est celui de se voir abandonné sur le modèle du départ des Etats-Unis du Viet nam ou de l’Afghanistan tandis que les collabos tentent de prendre d’assaut les hélicoptères en partance ou les boat people envahir les mers alentours. La faillite est là et tout ce beau monde sait qu’il ne vit qu’à crédit.

Ce qui est vrai de l’ensemble des « alliés » et la crise profonde de ce système, son incapacité à produire autre chose que du chaos crée une onde choc que le landernau refuse d’envisager, de poser même comme une des contraintes de la période.

Le PCF est le seul à esquisser un lien entre la paix, un front anti-impérialiste et un projet. C’est la force et la cohérence du discours de Fabien Roussel ) l’université mais qui n »est qu’un discours de plus tant qu’il n’a pas de troupes derrières alors que la panique et l’anomie sont organisées dans le peuple français, qui depuis au moins de XVI e siècle vit dans une représentation tronquée comme celle de la projection du Mercator.

Le PCF a jadis été un facteur de réalisme mais il se heurte à l’électoralisme étroit et à l’assise petite bourgeoise de ce parti tel qu’il est devenu depuis des décennies. Autant il est juste de vouloir des élus et des municipalités, autant il est mortel d’envoyer tous les cadres du PCF à l’assaut d’un poste de conseiller municipal qui l’enferme nécessairement dans une vision timorée des alliances et des perspectives et les détourne de l’essentiel, reconstituer le parti à l’entreprise avec la perspective du socialisme face à ce basculement historique dans lequel le capital est en plein chaos et tente d’en faire la base de sa survie.

Ce qui est étonnant c’est qu’alors que l’on peut craindre que le message de Fabien Roussel faute d’un parti communiste en état de l’imposer ne parvienne pas à ceux à qui il est destiné, on assiste à une vague d’anticommunisme proche du délire dont le maire de Saint Raphael et son hommage aux victimes du communisme est la caricature. Pourquoi cet anticommunisme. Pourquoi est-ce qu’il correspond à des attaques en règle contre ce projet alternatif ?

Souvent comme le recommandait Lénine il est plus instructif de lire l’ennemi qu’un « ami »ou supposé tel qui est paralysé par la crainte ou est en pleine confusion sur les effets et les causes, ce qui est malheureusement le fond de l’air politicien dans la France de l’été 2025. Le discours de Fabien Roussel qui portait sur le fond a ému les « libéraux », c’est ainsi que les capitalistes se redéfinissent… Alors qu’ils en appellent à la répression, au militarisme, ils tentent de nous persuader que le bugétivore c’est le citoyen par le biais de l’Etat providence bien sur. A ce titre , voici une critique des propositions de Fabien Roussel à partir du « consensus » qui est tenté d’être bâti partout dans les médias , sur les plateaux de télévision…

C’est-à-dire que comme dans la carte dont nous sommes partis nous sommes enfermés dans l’illusion d’optique de la classe dominante, celle qui nous a été imposée bambins avec le savoir indispensable sur les bancs de l’école. En ce qui concerne le prisme du communisme il est clair que les manuels scolaires de ces dernières décennies l’identifient au totalitarisme nazi et qu’une bonne partie du travail est fait. Et pourtant visiblement il faut sans cesse y revenir…

Le pacte de Fabien Roussel pour le « libéralisme » est un pacte avec le diable du socialisme avec en toile de fond la Chine et le monde multipolaire relayant le mécontentement des Français...

Le 23 août, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste (PCF), a proposé un « pacte pour la France » qui consiste à dépenser 500 milliards d’euros en cinq ans. Le financement se pose à peine : pour M. Roussel, il suffirait de nationaliser une partie du secteur bancaire et de prêter à taux zéro à l’État, aux entreprises et aux collectivités « sur la base de critères définis et au service du climat » et des « urgences sociales ». Bref, la vieille recette communiste : confier les clés du coffre à ceux qui ont déjà vidé la caisse.

Cette proposition est d’autant plus lunaire qu’elle s’inscrit dans un contexte où la dette publique atteint près de 114 % du PIB, où la pression fiscale en France est la plus élevée de l’UE et où nos responsables politiques ont tellement perdu le contrôle de la trajectoire des comptes publics que le FMI a alerté le gouvernement en mai dernier et que la question de la mise sous tutelle a déjà été évoquée sérieusement.

Nationaliser les banques c’est dévoyer leurs missions

Le PCF ne semble pas non plus tirer des leçons de l’histoire puisque les nationalisations de banques ont été un échec partout où elles ont été imposées : en URSS, au Venezuela, en France… Comme le rappelait l’économiste Jacques Garello, celles qui ont été faites entre 1945 et 1981 ont engendré un gaspillage de l’épargne, de l’inflation et une dévaluation monétaire. Nationaliser les banques, c’est ignorer leur rôle fondamental : orienter l’épargne vers les projets les plus viables. Les transformer en guichets politiques qui distribuent du crédit à tout-va revient à encourager le clientélisme et les projets ruineux.

Fabien Roussel promet plus de salaires, de retraites, de logements, mais aussi des billets de train moins chers d’un coup de baguette magique, en confiant la planification au Parti. Les communistes ne retiennent décidément rien : quand l’État se met à gérer les finances, il ne reste ni croissance, ni épargne, ni prospérité, mais des faillites et des files d’attente.

L’Etatisation voilà l’ennemi.. le communisme non seulement est criminel mais il échoue… C’est le leimotiv que l’on tente d’imposer comme un consensus et qui veut que nous soyons perdants si nous les cautionnons si peu que ce soit. ce si peu que ce soit n’est pas une clause de style…

1) il est tout de même extraordinaire que ces gens-là et leur gouvernement s’adressent aux « prolétaires » en appelant au vote de confiance sur le diagnostic, les caisses sont vides, la France est ruinée. Mais par qui messeigneurs sinon par vous et votre dictature de la bourgeoisie pas par les communistes et leur « dictature du prolétariat » puisque que nous sachions depuis la « libération » de fait jamais les communistes n’ont pu appliquer leur programme.. Pourtant ce fut celui-là y compris la nationalisation des banques assorti d’un ensemble de dispositions telles que même pendant trente même le capital n’a pas réussi à piquer sa crise… Le tout parce que vous aviez la trouille de la présence de l’URSS qui avait flanqué une raclée mémorable à certains des votres qui pensaient déjà plutôt Hitler que le Front populaire. Ente nous, si Meloni est arrivé à l’emporter en Italie en présentant l’étatisme mussolinien et sa parodie de socialisme comme meilleurs que votre foire d’empoigne, et si l’on trouve dans toute l’Europe et aux Etats-Unis le même dévoiement c’est parce que le pillage néocolonial s’est poursuivi, amplifié, justifié comme une croisade démocratique . Ce qui allait de pair avec partout l’entretien des fanatismes (sous une forme y compris mercenaire) pour empêcher le communisme. Mais en revanche, si au plan interne, les bénéfices que l’impérialisme en retirait était rongé par l’inflation et la destruction des ressources nationales sous « alternance démocratique » ..

2) Donc non seulement ce que vous dites n’a aucun sens mais comment vous dépatouillez vous du fait qu’aujourd’hui la quasi première puissance du monde soit sorti d’une manière accélérée du sous développement sans le moindre pillage colonial, la Chine ne cesse de grandir grâce au socialisme… je vous entends déjà parler de « dictature », là encore soyons réaliste croyez vous que l’on ‘tient » un milliard quatre cent millions d’individus au tempérament plutôt remuant par la répression policière et les prisons, ça c’est visiblement votre truc et celui des USA… Comment est-ce qu’on les tiendrait en les éduquant, en développant le niveau des compétences alors que vous le diminuez ? Mais passons qui vous parle de devenir chinois, le socialisme, la planification, la nationalisation du secteur bancaire bref un volant pour guider l’économie quand vos capitalistes se déchirent en concurrence et en sacrifiant des bassins d’emploi et aujourd’hui cèdent aux diktats de Trump, n’a pas besoin d’adopter la culture chinoise…

3) c’est une simple allusion qui nécessiterait comme tout ce qui est dit ici un développement, votre suzerain Etats-Unis n’a plus les moyens d’une politique du bâton à la fois de bases militaires, de conflits à haute et basse intensité et l’équivalent de la carotte avec des plans marchall… Cela n’a pu se perpétuer que paradixalement en acceptant le parrain militaire et le bien être économique offert par la Chine. Aujourd’hui l’inflation de l’empire est telle que s’écroulent les fictions de la sécurité et celles de la prospérité. Il faut choisir devenir la chair à canon de l’empire et rompre avec l’énergie à bon marché de la Russie et les produits donnés par la Chine… En échange de quoi ? De la survie de vos grotesques élites tout juste capable d’en remettre une couche de plus avec une crise politique…

Le fait principal et ce qui explique leur recours à l’anticommunisme c’est qu’ils n’arrivent pas à juguler le mécontentement du peuple français et que cette crise interne ne doit surtout pas rejoindre celle qui au plan externe est celle de l’hegemon unipolaire. Ce dont ils ont peur et qui provoque leur censure, leur recours à un anti communisme hors de saison c’est qu’ils craignent la jonction. Ils ne savent plus à quel saint se vouer aux jeux de la quatrième derrière les chevaliers de l’impossible, le mouvement derrière ses chefs, Macron mais aussi Mélenchon faisant la peau à leur piétaille ou au réalisme de Meloni, le fascisme au visage relooké de Bardella avec un semblant de parti et un Etat? Toutes les faces de la chute de l’hégémonisme occidental…

Il y a deux réalités incontournables : la première est que la guerre n’est pas la même chose pour les riches et pour les pauvres. La seconde est que pour « le stalinien » Ambroise Croizat la santé est un droit alors que pour le politicien « démocrate » Bayrou, elle est une charge, et pour Macron, elle devient « l’hopital en temps de guerre »…Et que Fabien Roussel à l’inverse de ceux qui l’ont précédé a réellement tranché en faveur d’Ambroise Croizat en défendant la nationalisation des Banques…




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