Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Raoult, le printemps marseillais, un conte de fée ou un enfumage ….

Nous traversons une période comme je n’aurais jamais cru en vivre, pourtant je ne voudrais pas que vous retiriez de ce que j’écris ici du pessimisme mais au contraire la conscience de la nécessité d’avoir à se battre plus et mieux. Il suffit de penser à ce que vivent depuis plus de 40 ans nos camarades cubains et singulièrement en ce moment ou l’étau de l’injustice et du crime du blocus se resserre sur eux. Dites-vous, comme moi, si eux peuvent tenir, moi aussi.

Je dois d’abord vous faire un aveu, amis lecteurs de ce blog ces quelques jours ont été très pénibles, sommeil haché, fatigue intense, vendredi j’ai cru que la fin était proche, je n’avais plus la force d’avancer, je me traînais et j’ai dû déployer le peu de forces qu’il me restai pour aller marcher et reprendre mes esprits peu à peu, les forces revenaient et avec elles la nécessaire distanciation politique. Une question apparemment subsidiaire me hantait :bizarrement : Pourquoi est-ce que le cas Raoult prenait une telle importance dans les réseaux sociaux, l’obsession pour ou contre le personnage étonnait tous les amis internationaux., cela faisait partie de l’incohérence générale.

Pourquoi Raoult, pourquoi Marseille ?

Incontestablement les médias ont joué dans le sens de la popularisation de ce délire bien français. C’est une tradition française, quand le pouvoir veut détourner l’attention et le mouvement social des véritables responsabilités, que de susciter des leurres comme l’affaire du voile, celui du maillot intégral, et maintenant “l’affaire Raoult”. J’ai tout de suite repéré l’opération et la manière dont elle était faite pour diviser ceux qui auraient dû s’unir en utilisant la faiblesse politique française, celle de la gauche en particulier sa rupture avec les problèmes des couches populaires. Ce n’est sans doute pas un hasard si Marseille a été le point de départ de bien des fantasmes. Parce que comme en témoignent les heurs et malheurs du “printemps marseillais”, nous avons une ville très pauvre, avec des capacités de revendication sociale fortes mais une faiblesse politique qui ne date pas d’aujourd’hui, dans un contexte clanique méditerranéen qui n’arrange rien.

Marseille, grâce à l’abstention des couches populaires, est la ville dans laquelle le système Gaudin installé par Gaston Deferre a pu se développer comme un cancer jusqu’à y voir des immeubles dont certains appartenaient aux élus de droite s’effondrer sur les malheureux habitants. Le printemps marseillais a prétendu en finir avec ce système mais s’il a su mobiliser les nouvelles couches urbaines, le vote populaire n’a pas suivi. Après Gaudin, une nouvelle figure marseillaise face au confinement et au coronavirus a pris plus la vedette que tout le personnel politique un peu falot, Raoult et son médicament miracle.

Au départ je n’avais rien contre Raoult et son traitement. J’en ai pris des “tonnes”. Chaque fois que je me rendais en Afrique ou dans un autre lieu infecté par le paludisme, dix jours avant, pendant, et dix jours après il fallait ingurgiter des comprimés de ce truc qui me donnait de légères nausées, sans plus. Me dire qu’il y avait danger me paraissait excessif. Mais peu à peu le personnage et son fan club m’ont irritée durant l’épidémie, parce qu’ils répandaient l’idée criminelle qu’il y avait un médicament miracle. Puis les découvertes n’ont cessé de jouer en défaveur du personnage… dont j’ai su entre temps qu’il était non seulement sceptique en matière de réchauffement climatique mais de vaccins, allant jusqu’à nier l’importance du vaccin anti-poliomyélite  pour l’Afrique…

Les résultats de son traitement au Brésil et aux Etats-Unis n’étaient pas non plus en sa faveur mais au lieu de diminuer la ferveur de ses partisans celle-ci allait croissant. Elle accompagnait la tentative de montée en puissance des anti-masques et anti-vaccins qui fort heureusement en France demeuraient une minorité. A Marseille,  la croyance en Raoult accompagnait divers comportements d’incivilité eux aussi minoritaires. 

Pas de quoi fouetter un chat, si…

Marseille entre temps était passé à “gauche”… Se débarrasser de la droite et comble de joie voir battue l’extrême-droite étaient des bonheurs que nous avons tous éprouvés, même si peu à peu nous avons dû déchanter. D’abord la métropole, le département restaient à droite…

Ce fut un vrai folklore, non seulement selon une tradition locale bien établie il y a eu bourrage d’urnes et fausses procurations, de la droite en particulier, mais aussi de l’arrondissement qui aurait dû revenir aux communistes si les verts n’avaient choisi Samia Ghali, l’ex-PS. Elle a gagné avec 300 voix, et une enquête a été ouverte sur ses truquages. Le seul à n’avoir pas protesté était Coppola, le communiste, victime de la manœuvre. La complaisance manifestée par les élus communistes à se laisser tondre sans protester n’a d’égal que leur art de ne rien voir du retour en force du “système marseillais” .

Ce truquage manifeste a abouti à faire de Samia Ghali qui représentait moins de 5% des voix la deuxième adjointe et avec elle ce que le “système” marseillais représente de plus contestable, de plus proche de la mafia, à savoir le système Guerini s’installait à la place d’honneur celle des “faiseurs de roi” puisque jusqu’à la dernière minute on n’a pas su si elle apporterait ses voix à Rubirola ou à Tessier, la droite. L’affaire a été arbitrée par le PS national, sous l’influence de la tendance de ce même PS qui à l’ombre de la francmaçonnerie regroupait Collomb, Valls, Segolène Royal, et Guerini le parrain marseillais. On ne comprend rien à ce qui s’est passé dans le troisième arrondissement avec les revirements de l’élue alliée à Samia Ghali, si l’on ne tient pas compte de ce mélange de francmaçonnerie et de clanisme corse… Sitôt le choix fait, le printemps marseillais lui a confié aussi sec, la gestion de toutes les spéculations potentielles, le nouveau quartier d’affaires, proche du port Euroméditerranée… Confier à l’équipe Guerini, à Samia Ghali elle-même ce genre de poste clé c’était dire les limites du changement.

Si la section du PCF des arrondissements portuaires où sévissait Samia Ghali et les siens a protesté, Coppola et son adjoint Pellicani se sont engouffrés avec enthousiasme dans les postes qui leur étaient accordés, l’un à la culture, l’autre comme premier adjoint de la Maire de secteur du premier arrondissement Sophie Clamard, une verte-FI. Honnêtement à rentrer dans une municipalité avec Samia Ghali et les siens à des postes clé, j’aurais préféré une délégation mieux adaptée aux compétences de Coppola à savoir ce qui avait trait à la vie des couches populaires. Mais la culture est très importante et on va voir les combats qu’il est prêt à mener pour défendre un autre type de culture.

Le deuxième acte, celui du vote à la métropole fut tout aussi édifiant puisque Martine Vassal, l’élue de droite battue à Marseille y fut élue dès le premier tour contre le candidat communiste avec les voix non seulement de maires de gauche, mais de maires communistes. Je crois que là on a atteint un niveau qui dit la nécessité d’un changement profond dans cette fédération si l’on veut sauver l’existence d’un parti communiste, c’est-à-dire de la force qui pour moi demeure la seule encore capable de rétablir le lien avec les couches populaires, la classe ouvrière. A ce titre quelle que soit ma sympathie pour telle ou telle organisation, je continue à penser que c’est le PCF qu’il faut reconquérir. Parce que ce qui s’est passé dans cette élection de la droite à la tête de la métropole, il y a eu la preuve que des communistes (soutenus par la fédération du PCF des Bouches du Rhône étaient prêts à se rallier non seulement au PS, aux verts, à la FI, mais à la droite elle-même pour faire la peau à d’autres communistes qui eux étaient en accord avec la direction nationale issue du 38 e Congrès.

L’affaire allait au-delà de Marseille, in’y avait pas que le printemps marseillais, dont on acceptait la dérive, mais c’est tout le département qui avait subi les effets de la direction fédérale et des liquidateurs. Ainsi dans la fédération des Bouches du Rhône, le candidat communiste Jorda avait été battu à Gardanne et la droite élue avec 25% des voix contre une gauche représentant 60%, parce que non seulement l’ancien maire communiste Roger Meil avait voulu donner sa ville à son poulain non communiste, mais la fédération du PCF n’avait soutenu que très modérément le candidat communiste. Bref tout cela rappelait étrangement ce qui se passe dans le Val de Marne où il est clair que l’actuelle fédération est prête à perdre des villes et des élus dans la récente partielle et offrir à d’autres forces de gauche les dépouilles d’un parti qu’elle ne craint pas de liquider, parce qu’on se demande comment la direction fédérale du département du Val de Marne espère conserver le dernier département communiste en jouant cette querelle fratricide contre la plus grande ville du département qu’est Vitry.

Je suis sans doute la seule à oser dire cela mais je le fais au nom de ce qu’ont été les communistes, ceux que j’ai connus, estimés et qui demeurent encore dans ce parti comme une masse de gens désintéressés comme il n’en existe nulle part ailleurs. Je leur dis mes camarades, ne me suivez pas dans toutes mes opinions, j’ai une expérience que vous n’avez pas, mais réfléchissez il est temps de sauver ce parti. Je le fais non au nom d’intérêts personnels mais du combat de toute une vie en tant que communiste.

Toutes ces manœuvres de destruction ont eu lieu dans le cadre des luttes “fraternelles” autour de l’ancienne équipe de Pierre Laurent et la nouvelle de Fabien Roussel. Ce dernier a adopté une stratégie qui n’est pas la mienne, et j’ai préféré adopter le statut de sympathisante pour garder ma liberté d’action et de parole. Mais Fabien Roussel est incontestablement celui qui tente de sauver le PCF de ses liquidateurs, il a plusieurs traits personnels en tant que dirigeant plitique qui me font l’appuyer alors que je ne l’ai jamais rencontré et que je n’en ai jamais rien attendu pour moi et qu’il ne m’a jamais défendue, ni n’est intervenu dans la presse communiste pour faire cesser l’intolérable censure et diffamation permanentes dont je suis victime. Ce n’est pas un liquidateur, il est réfléchi, posé et en même temps enthousiaste, il croit à ce qu’il fait et à la nécessité d’un parti communiste, il veut le rapprocher de la classe ouvrière et du monde du travail, et il aime son pays, veut sa souveraineté par rapport à l’UE. Il est bien le résultat de l’effort collectif qu’a représenté le 38 e Congrès.

Ce qui nous différencie ce sont certaines questions internationales encore qu’il soit obligé de transiger avec Pierre Laurent et son clan, qui comme par hasard se retrouve toujours du côté des bonnes oeuvres de la CIA avec ses amis du PS. Mais c’est surtout parce que je suis convaincue que le parti ne peut pas continuer avec en son sein des gens qui ne pensent qu’à en finir avec lui et tel le jugement de Salomon sont prêts à tuer le bébé pour en conserver la possession. Le 38 e Congrès a eu ses limites, celles de manoeuvres de l’ancienne équipe dans les Bouches du Rhône où non seulement on a fait voter les morts, mais où le désir d’unité des communistes a été dévoyé pour envoyer au comité national une représentation monocolor qui excluait de fait les 35% au moins de votants en faveur du manifeste.

Le printemps marseillais, les divisions fratricides et les votes surprenant ne sont que la poursuite de ce déni de démocratie., l’esprit de revanche, la haine de la nouvelle direction sont entretenues jusqu’à ce que mort s’ensuive. Les fausses participations citoyennes et les vrais compromis de couloir sont à l’ordre du jour.

Il est clair que le prochain congrès va devoir trancher si “nous” allons continuer longtemps dans ce truc bicéphale où l’ancien secrétaire et son fan club ne cesse de savonner la planche du nouveau, le tout pour éviter qu’il y un candidat communiste à la présidentielle comme l’a décidé le 38e Congrès… et dans la foulée je te perds des mairies et des élus, bref on se croirait déjà au PS, aux Verts, à la FI mais certainement pas au PCF. Je dis “nous” par habitude vu que j’avais jugé qu’à mon âge vénérable, la situation de sympathisante me convenait mieux qu’être confrontée à la nuit des longs couteaux dans les Bouches du Rhône.

Mais Raoult alors ? 

 La conférence de presse entre lui et Rubirola (qui partageait sa prévention contre les vaccins), maire de “gauche” de Marseille, Martine Vassal (droite de la métropole) , la manière dont ils se sont entendus pour en faire cette prestation Marseille contre Paris a fini de m’accabler. Cette conférence était l’illustration de ce qui se passait sur le terrain et les ralliements confus, le retour en force d’alliances suspectes au nom du folklorearseillais.

Les seules choses dont m’avait convaincue cet épisode du coronavirus  sur le plan sanitaire était que la meilleure garantie contre cette pandémie et d’autres qui risquaient d’intervenir était l’existence d’un système de santé publique et de recherche publique, elle aussi capable de faire face en temps utiles, à ce titre l’idée d’un pôle de santé publique des communistes est à défendre et à construire avec tous et au-delà des communistes.

Ces trois individus et à leur tête Raoult s’en préoccupaient comme de colin tampon, ils étalaient leurs querelles politiciennes sans aucun bénéfice ni pour l’hôpital, ni pour la recherche, au contraire. Ils ricanaient et les mesures qu’ils prétendaient prendre servaient simplement dans le cadre de leurs querelles intestines. Dans une ville et un département qui n’en déplaise au sieur Raoult a toujours été un des plus contaminés et où comme ailleurs, il y a eu des morts, jouer du folklore l’OM contre le PSG a encore accru mes préventions. Le seul fait où je lui reconnait une vision positive n’est pas dans sa poudre de perlimpinpin mais dans la défense des tests.

Résultat, suite à la confusion qui s’en est suivi, les disciples de ce vaniteux personnage sont à la fois capables de vous dire que l’épidémie n’est qu’une grippette, affirmer leur refus des vaccins et témoigner d’une trouille pathétique… Alors que les mesures de protection sont les seules capables d’introduire un minimum de possibilité d’un retour nécessaire à une vie collective y compris militante. Mais je le répète quelle que soit la passion que le personnage provoque tout cela est secondaire par rapport aux enjeux véritables.: la défense d’un pôle de santé publique avec la participation en particulier de tous les personnels de santé.

La rupture avec les couches populaires et la démagogie

Quand là-dessus j’ai découvert à quel point cette municipalité était hors sol par rapport aux besoins réels des couches populaires à partir de l’affaire du Secours populaire dans le centre ville, à quel point les élus communistes manifestaient peu d’intérêt pour le problème, j’ai atteint un certain niveau de colère et plus encore quand j’ai découvert que cela s’accompagnait de la part de la dite Sophie Camard, maire du premier arrondissement, d’une politique d’abandon à la métropole de droite de tout le logement social. Cela ne pouvait plus être le fait du hasard, virer le Secours populaire des locaux du centre ville, donner à la métropole de droite la gestion de l’habitat social alors que Samia Ghali était en charge d’Euroméditerranée, cela signifiait oui ou non chasser les habitants du centre ville?

Comment une élue de gauche pouvait-elle ne pas comprendre que reporter de huit jours voire d’un mois les colis qui assuraient la survie de pauvres gens était dans un au-delà de toutes les querelles politiciennes. Comment des communistes élus dans le secteur pouvaient-ils se taire devant une telle injustice? Qu’avait-on fait à ce parti pour qu’il se taise?

Toutes ces découvertes se sont accompagnées d’insomnie, d’épuisement… J’avais cru me libérer d’un poids insupportable en renonçant à être membre du PCF, tout en demeurant sympathisante, et je découvrais la profondeur des reniements de ceux au milieu desquels je vivais, les communistes marseillais: leur direction. Jamais je n’aurais cru que certains iraient jusque là, qu’ils me censurent, m’interdisent dans leur foutue presse cela ‘indifférait totalement mais qu’ils en soient là… m’est tombé dessus comme un seau d’eau glacé.

Parce que sans un parti communiste, toutes ces variantes de la social démocratie sont incapables de comprendre les besoins populaires, de reprendre pied et de lutter contre leur abstention qui fait le lit de l’extrême-droite. Ce qui se passe aux Etats-Unis est là pour nous prouver à quel point quand une société a l’anticommunisme comme credo nous avons tout ce que je vois poindre à Marseille. Alors que quoi qu’on en dise la population est très tranquille, trop résignée et ne demande que le minimum… Trop tranquille, trop résignée…

Cet espèce de soulagement éprouvé en renonçant à une carte d’adhérente, voyant de loin les aléas du quotidien y compris des campagnes électorales, tout cela était confronté à la destruction comparable du parti à celle que j’avais découverte dans les pays de l’est…

Et c’est là que j’ai compris que ma colère face à la Raoult-manie était simplement une manière de tenter de limiter les dégâts…

Le personnage de Raoult représentait encore quelque chose de plus, non seulement les bobos liquidateurs qui se désintéressaient au nom de leur carrière du drame vécu par les couches populaires et ce en ce qui concernait le plus élémentaire: la santé, l’hôpital public, mais aussi la nourriture de ceux qui n’avaient rien, le logement des mêmes, mais il y avait les autres, les pseudos anti-impérialistes… Les complotistes, parfois antisémites pour le plus grand bonheur de l’extrême-droite israélienne au pouvoir, et ceux-là étaient aussi des adeptes de Raoult, prétendant dieu sait pourquoi que son médicament miracle sauvait la Chine et ce en violation de tous les faits.

Danielle Bleitrach

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Danielle,
S’il te plaît, n’en fait pas trop, prends bien le temps de te reposer!
Je préfère, bien égoïstement, ne pas te lire quelques jours qu’être privé de tes lumières dans les 10, 15, voire 20 (soyons fous!) prochaines années… 😮

Ah Marseille ! , les Bouches du Rhône ! Hélas les “travers” marseillais se retrouvent également en Bretagne. Macron n’avait-il pas dit à Le Drian “Ah ! La mafia bretonne” ? Dans le 22, liste commune PCF-PS et quand je dis PCF c’est Gérard La Hellec un des amis-soutiens de Le Drian qui sera élu (puisqu’en 2ème position). Tranquille au Sénat, il n’aura pas à gérer l’ouverture à la concurrence du réseau des TER, concurrence qu’il a toujours vu d’un bon oeil ! Et on s’étonnera ensuite que le PCF soit en train de mourir en Côtes d’Armor, patrie de… Lire la suite »

Mme la chute de votre expose semble ne pas tenir la route.En outre etait-il necessaire de qualifier le monsieur de vaniteux? Une telle affirmation affecte l”objectivite de votre texte,d;autant plus qu”elle ne rajoute rien a l”argument jusqu’ici non saisi.Car trop de sujets colateraux sans veritable rapport entre eux et avec le sujet rend le texte pesant et un tant soit peu confus.

“Vaniteux” n’est vraiment pas de trop. A ma connaissance Didier Raoult est un des rares médecins à avoir un Dircom (Yanis Roussel). C’est lui qui est aux manettes de la com’ du “gourou marseillais” mais pas que… il est aussi dans la politique LaREM et il a soutenu en 2017 qui vous savez.
Et comme tout se tient (ou tout est politique) les “sujets” ont une certaine cohérence.
Courage Danielle, on te suit toujours avec intérêt et sympathie.