Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Quand l’information devient rumeur et film d’épouvante pour faire du communisme frankestein …

Pourquoi notre inculture largement entretenue par nos médias nous soumet à toutes les rumeurs d’un pouvoir aux abois et à ses merdias, ce que l’on a fait du PCF contribue à cette inculture de masse, ce qui fut une force rationnelle et d’amitié entre les peuples , de culture populaire manque sérieusement.

‘Arte qui hier se lançait dans un de ses sujets dont cette chaîne a le secret, une sorte de roman d’anticipation sur le modèle hollywoodien de la panique mais dont le but est toujours d’entretenir la xénophobie et d’offrir un boulevard à la politique de panique et de dénonciation de la CHine à partir de ragots organisés par la CIA sur témoignage de la secte Falungon dont nous avons montré le rôle qu’elle prétendait jouer dans l’épidémie (assez comparable à celui des évangélistes au Brésil en plus obscurantiste si faire se peut). Le pire est sans doute la manière dont des esprits faibles se prêtent systématiquement à toutes les campagnes susceptibles d’angoisser par temps de confinement et de diviser ce que tout devrait unir. Réelle angoisse, jeu à se faire peur, comment attirer l’attention des autres, faire le buzz, une sorte d’illustration au quotidien de ce qui alimente le sensationnalisme médiatique marchand et en fait une proie toute désignée pour les campagnes les plus stupides. Le fond est que la plupart des gens s’aperçoivent que nous sommes en fin de cycle et que “l’après” leur fait peur, que là-dessus la propagande du capital mène une course de vitesse. Comment alors qu’ils constatent que les sociétés disons “collectivistes” sont les seules aptes à assurer survie et efficacité leur faire partager l’idée qu’ils ne sont pas prêts pour cela, quitte à inventer les aspects répulsifs.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai pris la décision sur facebook de supprimer systématiquement de ma liste d’amis ceux qui manifestaient la moindre complaisance à l’entretien de polémiques qui relevaient de ce type de désinformation organisée.

Toute la presse occidentale tente de transformer le succès des sociétés dirigées par un parti communiste en simple flicomania. Ce qui est totalement occulté et qui pourtant est premier comme on le voit à CUba, c’est l’éducation de la population, leur participation à la lutte alors que chez nous non seulement on nous raconte des balivernes mais on organise des rumeurs débiles sur un médicament miracle et maintenant ça va être la technologie toute puissante qui fera de nous des êtres asservis.
Ce qui fait de nous des êtres asservis, c’est notre inculture scientifique de masse et le goût que nous avons pour tout ce qui est anxiogène la manière dont nous nous emparons de tous ces leurres imbéciles. C’est aussi malheureusement notre néo-colonialisme qui nous interdit toute approche politiquement intelligente d’autres civilisations. Ce qu’est devenu le pCF depuis sa soumission à la social démocratie sous toutes ses formes contribue à cette inculture de masse. Voici une vidéo sur la Chine faite par deux jeunes J.C qui vaut mieux que toutes ces stupidités. Il est dommage que nous ayons le secteur international le plus débile du monde alors que nous avons des jeunes de cette qualité.

L’insolente réussite du Vietnam face au Covid-19 par le journal les Echos

Le Vietnam affiche un bilan impressionnant pour un pays de 93 millions d’habitants : 268 cas et zéro décès. Une stratégie gagnante qui repose sur une prise de conscience précoce de la menace et d’un isolement strict des personnes infectées.

0603121298682_web_tete.jpg
0603121298682_web_tete.jpg

Le port du masque est de rigueur au Vietnam ainsi que les mesures de distanciation sociale dans, notamment, les files d’attente. (Manan Vatsyayana/AFP)Par Yves BourdillonPublié le 20 avr. 2020 à 16h51Mis à jour le 20 avr. 2020 à 18h07

Difficile de faire mieux. Avec zéro mort officiellement et 268 cas, dont 202 guéris, le Vietnam affiche un des meilleurs bilans au monde face au Covid-19, avec Taïwan (6 morts, 420 cas). Un bilan peut être un peu sous évalué, mais jugé globalement crédible par l’Université John Hopkins, une référence sur la question. Hanoï affirme aussi n’avoir pas enregistré de nouveau cas depuis six jours.

Identification et suivi des cas

La performance est d’autant plus remarquable que ce pays de 94 millions d’habitants, sur une surface équivalente à seulement la moitié de la France, partage avec la Chine, d’où est partie l’épidémie, une frontière terrestre de mille kilomètres et dispose d’un faible revenu par habitant. 

Une faiblesse dont les pouvoirs publics vietnamiens ont essayé de faire une force en optant pour une stratégie « low cost ». Pas de coûteux tests de dépistage à grande échelle, mais l’identification rapide et l’isolement impérieux des personnes infectées, ainsi que le suivi de leurs contacts. Près de 75.000 Vietnamiens ont ainsi été soumis à « quatorzaine » dans des camps militaires et des hôtels d’Etat. Six communes et quartiers ont aussi été coupés du monde.

Une surveillance étroite

Un suivi rendu possible par « le strict quadrillage de la société et la surveillance de la population pratiqué par la police et les cellules du parti », souligne Benoît de Tréglodé, de l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire et spécialiste du Vietnam. Une « forte intrusion dans la sphère individuelle qui ne constitue pas un enjeu politique dans ce pays à régime autoritaire », ajoute le chercheur, précisant que ce traçage « s’accompagne d’une politique de dénonciation publique des individus fautifs et, le cas échéant, d’un emprisonnement immédiat ». Une application mobile, NCOVI, a été lancée le 10 mars, pour inciter chacun à signaler sa condition sanitaire et être suivi en cas de contact avec une personne infectée. 

Une surveillance qui peut choquer, certes, un Occidental dont la désinvolture, en revanche, sidère les Vietnamiens . Alors qu’en Europe, les premières mesures prophylactiques sérieuses n’ont été prises que fin février, le ministère vietnamien de la Santé alertait les agences publiques de santé dès le 16 janvier. Instruit par l’épidémie de SARS de 2003, Hanoï a installé quelques jours plus tard un comité de gestion de crise réunissant scientifiques et ministères, réquisitionné personnels de soins retraités et étudiants en médecine, supervisé une montée en puissance de la production de masques et interdit la réouverture des écoles le 13 février après les vacances du Têt. 

La frontière avec Pékin fermée

Surtout, Hanoï a suspendu le trafic aérien en provenance de Chine peu après l’enregistrement, le 23 janvier, du premier cas sur son territoire et a été, le 1er février, un des premiers pays, après la Russie, à fermer sa frontière terrestre avec la Chine, malgré les récriminations de Pékin et à rebours aussi des instructions de l’Organisation mondiale de la Santé. Et ce alors que « l’économie vietnamienne est très dépendante de la Chine, son premier partenaire commercial et son premier investisseur », souligne Benoît de Tréglodé. En outre, tout voyageur venant de l’étranger est soumis à une « quatorzaine ». 

Des mesures jugées toutefois insuffisantes le 1er avril, quand le gouvernement a instauré un plan de confinement pour quinze jours : port du masque obligatoire en public, recommandation de ne pas sortir de chez soi – sauf motif essentiel – et interdiction de tout rassemblement. Le gouvernement a assoupli le plan vendredi dernier, tout en le prolongeant d’une semaine dans certaines régions jugées à risques. Un allègement prudent : si certains commerces rouvrent, ce n’est pas le cas des bars et restaurants et le port du masque demeure obligatoire. Hanoï se targue d’en avoir offert des centaines de milliers à la Russie et à son ancien ennemi devenu partenaire stratégique, les Etats-Unis … 

Yves Bourdillon 

Suite de l'article
S’abonner
Notifier de
2 Commentaires
le plus ancien
le plus récent
Inline Feedbacks
View all comments

Le contrôle frontalier, que les européistes appelle autoritaire, a été pris très tot avant le confinement dès janvier. De nombreux touristes dont des français ont été mis en quatorzaine qu’ils aient ou non des signes. Excellente initiative alors que ROISSY le 26/03/2020 était ouvert à tous les vents, ni policiers,ni douaniers, ni police des frontières ; Il n’ ya pas d’autoritarisme à controler sa frontière mais une saine gestion que tous les non collabos à l’Union européenne comprennent. Les reportages de la presse vietnamienne les interwiews de touristes retenus 14 jours sous surveillance et le résultat de zéro mort ce… Lire la suite »

Que les pays dirigés par des communistes aient pris des mesures radicales pour protéger leur population du virus…quoi de plus normal devrait on penser!…et que les ennemis du socialisme mènent bataille par tous les moyens pour cacher leur incurie…quoi de plus normal et notre parti devrait enfin revenir dans son camp, celui de la vérité (celui que le journal l’Humanité était (est???), pour éclairer nos combats pour le communisme. Mais, pour dire que d’autres pays que Chine, Vietnam, Kérala, Cuba, Vénézuéla… n’entendent pas sacrifier leurs peuples sur l’autel du profit capitaliste : la Tunisie. Un ami est venu mes visiter… Lire la suite »