Histoire et société

Dieu me pardonne c'est son métier

Le coronavirus met en lumière la réalité des foules «pro-démocratie» de Hong Kong

“En temps de crise comme cette dernière flambée de coronavirus, ceux qui sont vraiment dédiés à l’humanité et à sa progression vers un avenir meilleur se sont révélés. Il en va de même pour ceux qui se présentent comme des progressistes mais qui cherchent toutes les occasions d’exploiter le malheur des autres pour faire avancer leurs propres programmes égoïstes et finalement antisociaux”. Pense la Chine, c’est mal connaitre la nocivité de nos médias, la manière dont encore aujourd’hui se poursuivent les campagnes de haine, le racisme ordinaire, les silences de nos médias et comme les faux défenseurs des droits de l’homme, en lutte contre l’humanité continuent à perseverer dans les vieux pays de colonialisme comme la France (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et societe)

Rubrique: SociétéRégion: Asie de l’EstPays: Chine

Alors que les grandes foules qui sévissaient dans les rues de Hong Kong se sont plus ou moins calmées,  le mouvement de financement étranger  et ses partisans continuent à chercher toutes les occasions de perpétuer leur programme.

Ce programme, selon les médias occidentaux affirme qu’il est centré sur la promotion des droits de l’homme et de la démocratie tout en s’opposant à «l’autoritarisme» de Pékin, n’est en réalité que raciste et anti-chinois, c’est un rejeton des tentatives britanniques et américaines d’imposer leur domination à Hong Kong. et d’utiliser le territoire comme vecteur pour projeter leur propre pouvoir à travers la Chine continentale.

Ce n’est pas dans les médias pro-Pékin, que l’on trouve l’exemple le plus récent du racisme manifeste du soi-disant mouvement «pro-démocratie» et de ses tentatives de se cacher derrière des excuses légitimes, mais cette rézlité a été révélé par le Pro-Western South China Morning Post (SCMP) .

L’article intitulé, « Plus de 100 restaurants de Hong Kong refusent de servir des clients en provenance de Chine », tente dans un premier temps de dépeindre les partisans des récentes foules «pro-démocratiques» qui interdisent aux continentaux de se restaurer, comme étant en train prendre des mesures simplement pour empêcher la propagation du coronavirus Covid-19 .

Mais bientôt même le journal pro-occidental est forcé d’admettre que cela peut non seulement relever de préoccupations légitimes en matière de droits de l’homme qu’être clairement une politique raciste et discriminatoire, puisque les restaurants impliqués soutiennent en effet les récentes foules anti-chinoises, leur véritable motivation dans l’interdit est politique et les préoccupations concernant le coronavirus sont une mauvaise tentative de le dissimuler.

L’article affirme:

Plus d’une centaine de restaurants à Hong Kong ont refusé de servir des clients de la Chine continentale lors de l’épidémie de coronavirus, selon un groupe de défense des droits de l’homme qui met en garde les entreprises contre le franchissement de la ligne vers la discrimination raciale.

l’article admet finalement qu’un des restaurants enquêtés était auparavant et ouvertement un partisan des foules anti-chinoises masquées comme des protestations «pro-démocratie». L’article dit:

Les conclusions sont arrivées trois semaines après que le COU a conseillé à Kwong Wing Catering, une chaîne de restaurants locale populaire – qui a soutenu les manifestants anti-gouvernementaux qui sont descendus dans les rues de la ville depuis juin dernier – de retirer les affiches affichées dans ses magasins. Ces affiches indiquaient que le restaurant ne servirait que les Hongkongais et que son personnel ne parlait pas le mandarin.

Alors que des organisations comme la Commission de l’égalité des chances (COE) et d’autres se mobilisent pour dénoncer ce mode de racisme et de discrimination de plus en plus audacieux, les mêmes organisations étrangères qui ont soutenu les foules anti-chinoises au plus fort de leur violence sur le terrain sont silencieuses et dans ce cas ne paraissent pas intéressées par la défense des «droits de l’homme».

Les foules poursuivent alors et maintenant un programme flagrant de racisme et de discrimination, non pas contre le gouvernement de Pékin et ses politiques mais clairement contre plus de 1,3 milliard d’habitants de la Chine elle-même.

Cela révèle que le mouvement, soutenu par Washington, Londres et Bruxelles, se cache simplement derrière des notions comme la démocratie et les droits de l’homme tout en piétinant en réalité les deux tout en poursuivant des programmes construits sur les pires valeurs imaginables (ou leur absence).

En temps de crise comme cette dernière flambée de coronavirus, ceux qui sont vraiment dédiés à l’humanité et à sa progression vers un avenir meilleur sont révélés. Il en va de même pour ceux qui se présentent comme des progressistes mais qui cherchent toutes les occasions d’exploiter le malheur des autres pour faire avancer leurs propres programmes égoïstes et finalement antisociaux.

Le coronavirus a servi de test décisif, révélant la vraie nature des individus, des organisations et des nations.

Les foules «pro-démocratie» et leurs partisans ont également été mis à l’épreuve, et sans surprise, ils ont échoué.

Pour le reste du monde, s’ils n’ont pas encore complètement éliminé leur appréciation du faux mouvement de faux démocratie de Hong Kong, ils ont maintenant une autre vision de l’Occident et de ses protégés «pro-démocratie» révélant leur vraie nature.

Le coronavirus a causé de nombreux dommages à la santé des individus, à l’économie et aux relations tendues entre les nations, mais il a également contribué à mettre en lumière de nombreuses personnes qui ont trop longtemps constitué des forces du bien tout en perpétuant le pire.

Joseph Thomas est rédacteur en chef du journal géopolitique basé en Thaïlande,  The New Atlas  et contributeur au magazine en ligne « New Eastern Outlook ».

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